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Fiche formationDiplôme d’ingénieur

Salaire et insertion après le diplôme d’ingénieur, spécialité microélectronique et télécommunications à l’Institut polytechnique de Grenoble

Institut polytechnique de Grenoble ↗

Sciences fondamentales et applications · Auvergne-Rhône-Alpes

Salaire de sortie, insertion professionnelle et poursuites d’études : les résultats observés après ce diplôme à Institut polytechnique de Grenoble.

Salaire de sortie après le diplôme d’ingénieur, spécialité microélectronique et télécommunications à l’Institut polytechnique de Grenoble

Résultats observés 12 mois après le diplôme, promotion 2023–2024.

Emploi salarié en France

79,4 %

27 salariés en France sur 34 sortants.

Salaire net mensuel médian

n.d.

En équivalent temps plein, dans le champ salarial couvert en France.

Emploi stable

96,3 %

CDI ou fonction publique, parmi les salariés en France.

Promotion 2023–2024 · 12 mois après le diplôme · diplômés de moins de 30 ans · données InserSup.

Poursuite d’études après Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications

34sortants
8poursuivants
19,0 %de poursuite parmi les diplômés couverts

Salaire médian et quartiles après le diplôme d’ingénieur, spécialité microélectronique et télécommunications à l’Institut polytechnique de Grenoble

La médiane et les quartiles décrivent les rémunérations des salariés couverts en France.

La distribution des salaires n’est pas diffusée pour cette sélection. Une absence de données n’est pas un salaire nul.

Insertion professionnelle après le diplôme d’ingénieur, spécialité microélectronique et télécommunications à l’Institut polytechnique de Grenoble

Emploi salarié en France et salaire médian de 6 à 30 mois, pour la même promotion.

6 mois76,5 %Salariés en Francen.d.Net mensuel médian EQTP
12 mois79,4 %Salariés en Francen.d.Net mensuel médian EQTP
18 moisn.d.Salariés en Francen.d.Net mensuel médian EQTP
24 moisn.d.Salariés en Francen.d.Net mensuel médian EQTP
30 moisn.d.Salariés en Francen.d.Net mensuel médian EQTP

Les chiffres et leur périmètre

InserSup : sources et méthode pour Institut polytechnique de Grenoble

Que signifie « salaire de sortie » ?

Le repère principal est le salaire net mensuel médian observé 12 mois après le diplôme, en équivalent temps plein. Il ne s’agit pas du premier salaire à l’embauche ni d’un salaire brut annuel. Les autres échéances sont indiquées explicitement.

Comment interpréter l’insertion professionnelle ?

Le taux mesure l’emploi salarié en France parmi les sortants. Son complément à 100 % ne mesure pas le chômage : emploi à l’étranger, travail indépendant et autres situations ne sont pas tous repérés. Les poursuites d’études sont présentées séparément.

Effectifs, promotions cumulées et données manquantes

Le seuil des classements est de 20 sortants. Ce nombre n’est pas l’effectif du calcul salarial. Certaines promotions sont cumulées et signalées comme telles. Une valeur non diffusée est affichée « n.d. », jamais remplacée par zéro.

Les résultats mesurent-ils l’effet de la formation ?

Les profils, les spécialités, les bassins d’emploi et les choix de carrière peuvent contribuer aux écarts observés. Les données ne permettent pas d’isoler un effet causal de la formation ou de l’établissement.

Source : InserSup, diffusion 2025_S2, classeur fourni en février 2026. Consulter le jeu officiel.

Les salaires des autres formations de Institut polytechnique de Grenoble

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Comprendre les résultats

Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications : l’analyse des salaires et des débouchés

Promotion 2023–2024 · 12 mois après le diplôme

Les grands chiffres d’insertion du cursus « Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications »

Cette fiche porte sur le cursus « Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications », à l’Institut polytechnique de Grenoble. Les résultats ci-dessous décrivent la promotion 2023–2024, observée 12 mois après le diplôme. Ils répondent à deux questions distinctes : quelle part des sortants occupe un emploi salarié en France, et combien gagnent les salariés dont la rémunération est couverte par InserSup ?

Le salaire médian n’est pas diffusé pour cette sélection. Le taux d’emploi salarié en France est en revanche connu : 79,4 %. La lecture doit rester centrée sur les indicateurs effectivement présents, sans attribuer un salaire nul aux diplômés.

Cette observation regroupe plusieurs promotions. Le libellé source est « 2023–2024 (promotions cumulées) ». Elle doit être comparée à un regroupement identique, en conservant ce périmètre dans toute citation.

Quel salaire après le cursus « Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications » ?

Pour le cursus « Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications » à l’Institut polytechnique de Grenoble, aucune médiane salariale n’est publiée dans la sélection « promotion 2023–2024, 12 mois ». Il serait donc trompeur de donner un montant de salaire de sortie à partir de cette observation.

La source associe à cette observation la mention suivante : « Moins de 20 sortants donc cumul de 2 promotions ». Elle est conservée pour expliquer la limite de diffusion, sans estimer le résultat manquant.

Insertion professionnelle à l’Institut polytechnique de Grenoble

À 12 mois, 79,4 % des sortants occupent un emploi salarié en France. Cela représente 27 personnes sur 34 sortants dans le périmètre de cette promotion. Le dénominateur est celui des sortants de l’enseignement supérieur suivis par InserSup, une fois les poursuites d’études repérées prises en compte.

Parmi les salariés en France, 96,3 % occupent un emploi stable, c’est-à-dire un CDI ou un emploi dans la fonction publique. La source compte 26 personnes dans cette situation. Ce pourcentage porte sur les salariés, alors que le taux d’emploi précédent porte sur les sortants. Les deux proportions ne partagent donc pas la même base.

Le complément au taux d’emploi, soit 20,6 %, ne peut pas être appelé « taux de chômage ». Il rassemble les situations non comptées dans l’emploi salarié en France : certaines activités à l’étranger ou indépendantes, mais aussi des situations d’inactivité, de recherche d’emploi ou non repérées. Leur répartition n’est pas détaillée ici.

Travailler ou poursuivre ses études après ce diplôme

Pour la promotion 2023–2024, InserSup distingue 34 sortants et 8 poursuivants. Les poursuites représentent ainsi 19,0 % de ces 42 diplômés couverts. Ce partage est essentiel pour savoir à qui s’appliquent les résultats d’emploi et de salaire présentés sur la fiche.

Les sortants sont majoritaires dans cette observation. Les résultats à 12 mois sont donc particulièrement utiles pour examiner le passage vers l’emploi, tout en gardant à l’esprit que les personnes poursuivant leurs études suivent un autre calendrier. Le fichier ne permet pas de suivre ici leur rémunération après le diplôme suivant.

La poursuite d’études ne mesure pas le taux de réussite au diplôme : le fichier part de personnes déjà diplômées. Il ne précise pas, dans cette fiche, quelle formation chacune a rejointe ni si la poursuite correspondait à son premier choix.

Comment l’insertion évolue-t-elle après le diplôme ?

Le taux d’emploi salarié en France passe de 76,5 % à 6 mois à 79,4 % à 12 mois, soit une hausse de 2,9 points. Ces deux observations concernent la promotion 2023–2024.

Cette évolution décrit des résultats collectifs à plusieurs dates. Elle ne permet pas de calculer l’augmentation de salaire reçue par chaque personne : la composition du groupe des salariés observés peut changer au fil des mois. Les variations de salaire sont exprimées en euros courants, sans correction de l’inflation.

Où se situe cette formation parmi les diplômes comparables ?

Aucun groupe d’au moins deux formations partageant la même mention, le même code SISE et le même type de diplôme n’est disponible pour cette fiche. Aucun rang homogène ne lui est attribué. Le classement de sa famille reste accessible pour un contexte plus large, dont les spécialités et les publics peuvent différer.

InserSup : quelles données pour le cursus « Ingénieur diplôme de l'école nationale supérieure de physique, électronique, matériaux de l'institut polytechnique de grenoble, spécialité microélectronique et télécommunications » ?

L’analyse utilise InserSup, diffusion 2025_S2, dans le classeur « Insersup Février 2026 ». L’observation retenue figure à la ligne 289 451, pour le code établissement UAI 0381912X et le code diplôme SISE 6001075. Le champ porte sur les diplômés de moins de 30 ans, tous genres, toutes nationalités et tous régimes d’inscription réunis.

Les données ne séparent pas ici les campus, les voies d’admission, les métiers exercés ou les employeurs. Elles décrivent des résultats observés, sans isoler l’effet propre de la formation. Pour préparer ton choix, complète cette lecture avec le contenu du cursus, ses conditions d’admission, son coût et les parcours qui t’intéressent. La méthode InserSup et les définitions détaillées permettent de vérifier le périmètre avant de comparer deux fiches.